Tunisie : Produire et exporter la laitue

En Tunisie, la laitue reste un légume dit «secondaire» car cultivé sur de très petites surfaces et dans la majorité des cas d’une manière rudimentaire. D’ailleurs aucune statistique n’existe au Ministère de l’agriculture concernant cette culture qui est classée dans la rubrique «cultures diverses».

Cependant, certains agriculteurs avertis lui accordent de plus en plus l’importance qu’elle mérite. Ils peuvent la cultiver soit en culture dérobée avant une culture de primeurs sous serres (melon en général et exceptionnellement tomate), soit en culture principale (laitue après laitue) sous serres ou en plein champ.

Des sociétés tunisiennes de production et d’emballage ont innové en produisant non seulement des laitues de qualité supérieure moyennant une conduite répondant à toutes les techniques modernes de production (Choix vari étal, paillage, goutte à goutte, fertigation, nitra-test pour le dosage de l’azote dans le sol et les feuilles, protection phytosanitaire raisonnée, etc..) mais aussi en maîtrisant sur le créneau post­récolte pour une excellente tenue à la vente et pour l’agro-industrie.

D’ailleurs l’on voit apparaître sur le marché de grande distribution des laitues en sachets coupées et prêtes à la consommation.
Pour le marché local, l’avenir est à la production d’une laitue de qualité avec une bonne tenue à la vente : fraîcheur, couleur, propreté, bonne pommaison, absence de traces de maladies (feuilles sans tache sans trous etc.), pour sortir définitivement de la qualité moyenne à médiocre de la laitue que l’on voit couramment sur nos marchés.

Le marché est aussi ouvert à la diversification ; produire les laitues «beurre» qui pomment et les laitues romaines (dites «khass Arbi» ), mais aussi produire des laitues type «Batavia» qui sont plutôt croquantes et de couleur vert foncé, des laitues scaroles et celles frisées. Il existe aussi des laitues de couleur rouge anthocryanée qui peuvent avoir leur place sur le marché local ou à l’export.

De plus, la création et la mise en vente de nouvelles variétés résistantes à la montée en fleurs fait que la laitue peut être produite en Tunisie sur la quasi totalité de l’année. Les nouvelles variétés pomment bien au printemps et été, elles ne montent pas en fleurs.
Sauf qu’en période estivale elles doivent être produites sur des sol lourds, argileux qui maintiennent la fraîcheur du sol pour éviter la montaison qui casse la «pomme» et qui donne un goût amer à la laitue.

Produire en toute saison permet à l’agriculteur de percevoir de recettes tout au long de l’année, vue aussi la courte période du cycle, surtout avec les nouvelles variétés (45 jours en hiver et 30 jours en été). La récolte et la vente peuvent être quotidienne avec des semiséchelonnés dans le temps (chaque 2 à 4 jours).

Ainsi l’agriculteur pourra profiter des périodes où les prix sont en hausse surtout en période estivale.
A l’exportation, nos atouts sont nombreux et importants :

- La Tunisie peut potentiellement produire à tout moment de l’année,
- Grâce à la longueur du jour et à la forte intensité de l’ensoleillement, les laitues obtenues ont de plus faibles taux en nitrates. Ce qui n’est pas le cas en Europe du nord ou l’on est obligé comme en Hollande de combler ce manque par une source de lumière artificielle installée dans les serres (grâce à l’énergie électrique). Nos laitues se présentent avec des teneurs en nitrate bien en de çà des normes européennes (qui oscillent autour des 3000 ppm de nitrate dans les feuilles).
- Cette maîtrise des nitrates doit être consolidée par le nitra-test, boiter (labo) qui dose facilement les nitrates dans le sol, afin de concilier entre le producteur qui souhaite apporter beaucoup de nitrates pour obtenir le poids maximum et le marché qui exige des teneurs limitées pour sécuriser la santé des consommateur.
- La protection phytosanitaire doit être raisonnée pour maîtriser les résidus dans les laitues. A ce titre le soufre et le cuivre à faibles doses (homologués en agriculture biologique, peuvent être utilisés car très efficaces pour la lutte contre les maladies et ne laissent aucune trace de résidus.

Il est nécessaire de se pencher sur l’étape post récolte afin de maintenir le produit frais et bien conservé et approfondir les modalités à prendre sur le plan de la réfrigération, de l’emballage et des conditions de transport et de distribution.

La laitue est une culture d’avenir car encore peu exploitée en Tunisie. Elle est très demandée sur le marché local comme sur les marchés européens.

Saine, propre, produite à tout moment de l’année sans résidus et sans nitrates, gorgée soleil et de différents types (Scarole, frisée, batavia, romaine, et beurre) : Voil à la laitue tunisienne à l’export, produit synonyme d’alimentation saine, diététique, source de vitamines et de fibres.

Said Masmoud

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Thibarine

La thibarine est un alcool de dattes généralement aromatisé avec des plantes. Elle titre en moyenne 40°.

Ce digestif était produit au départ par les Pères blancs de Thibar en Tunisie.

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Citronnade

La citronnade est, traditionnellement en Tunisie, en France, une boisson fraîche et désaltérante à base de citron et de sucre. Le jus, la pulpe et le zeste du citron sont infusés, parfois mixés, puis filtrés. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Citronnade)

Composants :

  • 1 kg de citrons
  • 700 grammes de sucre
  • 3 sachets de sucre vanillé
  • De l’eau selon votre préférence, environ 1 litre.

Préparation :

Hacher le citron dans un appareil  » un, deux, trois  » ou dans un blender, ajouter le sucre et l’eau, mélanger. Verser dans un récipient à travers un lange, mettre en bouteille. Ajouter le sucre vanillé avant de servir et bien l’immiscer.

Se boit accompagnée de cakes ou biscoutos (appelés aussi croquants).

Source : Tunecity
http://www.tunecity.net/fr_art_la_vraie_citronnade_tunisienne=1417.html

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Boukha : Eau de vie de figue

La boukha est une eau-de-vie de figues produite en Tunisie. Son nom signifierait « vapeur d’alcool » en dialecte judéo-arabe.

Elle est obtenue par simple distillation de figues de Méditerranée (originaires de Turquie ou de Tunisie). Elle titre alors entre 36 et 40 degrés d’alcool.

La boukha est un apéritif qui se boit sec, chambré ou glacé. Elle peut aussi servir de base à de nombreux cocktails, parfumer les salades de fruits ou se boire en digestif (à température ambiante).

Sa haute qualité est récompensée par de nombreuses médailles dans diverses foires internationales

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La gastronomie tunisienne: le couscous au poisson

Les occasions de vous régaler ne manqueront pas lors de votre séjour en Tunisie, d’autant que la nourriture tunisienne n’est pas seulement délicieuse, elle est aussi tout à fait abordable. Attention cependant aux novices, les plats tunisiens sont réputés pour être les plus pimentés du monde arabe ! Le cas typique est celui de la harissa, cette sauce au piment écrasé et à l’ail qui vous fera monter les larmes aux yeux. Les Tunisiens en tapissent leurs sandwichs allègrement, alors n’hésitez pas à préciser « sans harissa » pour les palais délicats. Pensez aussi que les Tunisiens mangent certains plats (comme la salade méchouia) uniquement avec du pain et non avec des couverts. Cela permet, en plus de l’huile d’olive, d’adoucir le piquant du plat…

La cuisine tunisienne est typique des pays méditerranéens. Les fruits et légumes gorgés de soleils (il n’en est pas de meilleurs au monde !) que vous pourrez tout simplement acheter au marché sont un vrai régal : tomates, melons, raisins, figues de barbarie et pastèques en particulier. L’huile d’olive tunisienne est également délicieuse et très bon marché. La région du Sahel, avec ses champs d’oliviers à perte de vue, est la principale productrice du pays. Enfin, il suffit d’observer une carte géographique pour imaginer que ce petit pays baigné dans la mer est le paradis des amateurs de poissons et autres fruits de mer. Rendez-vous dans l’un des restaurants de la Goulette dans la banlieue de Tunis pour vous régaler de beignets de crevettes, calamars dorés, rougets, daurades et pâtes aux fruits de mer… Les Tunisiens sont d’ailleurs les seuls maghrébins à manger régulièrement du coucous au poisson. Essayez, c’est un vrai régal !
Le Tajine tunisien, à ne pas confondre avec son homonyme marocain…
La mloukhia, une spécialité tunisienne délicieuse (ne vous fiez pas aux apparences)

D’autres expériences originales sont à tenter pour les amateurs de viandes. La mloukhia (plat de viande en sauce épicé) est une des spécialités du pays, d’aspect extérieur peu ragoûtant (on dirait un plat de pétrole) mais à la saveur unique et raffinée. Pour éviter les surprises, sachez aussi que le Tajine désigne ici une sorte d’omelette aux pommes de terres (rien à voir donc avec le tajine marocain). Autre spécialité à découvrir : la brick au thon et à l’œuf. En vrai spécialiste, pas une goutte ne devrait souiller votre assiette… Un véritable défi pour les touristes ! Pour rester dans la friture, goûtez aux fricassés (beignets à la pomme de terre, thon et harissa) et au bambalouni (beignet rond sucré dont la ville reine est Sidi Bou Saïd). Les pâtisseries au miel ou aux amandes sont également délicieuses. Kairouan en est le temple incontesté.

Et les boissons ?

En ce qui concerne les boissons, le célèbre thé à la menthe est bien entendu un régal. On vous le propose aussi avec des pignons ou des amandes. On sait moins qu’à cause des restrictions imposées par l’islam, la Tunisie est devenue le paradis de la boisson gazeuse ! Les rayons sont surchargés de tous types de sodas : le boga et l’apla sont les marques les plus connues. Alors consommez local…

Enfin, on trouve relativement facilement de l’alcool en Tunisie (goûtez à la celtia, la bière locale) . La plupart des hôtels ont la licence pour en servire; les restaurants populaires plus rarement. Quant aux supermarchés, ils disposent d’un rayon alcool dans une salle séparée ou un local attenant (fermé le vendredi). Vous pourrez consommer facilement dans les zones touristiques. Ailleurs, ce sera plus difficile.

Source : Azureva
http://www.azureva.com/tunisie/magazine/gastronomie-tunisienne.php

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l’originalité des recettes gastronomiques Tunisiennes a une réputation mondiale.

Cette culture gastronomique est devenue un motif privilégié de voyage et le rapport entre la gastronomie et le tourisme est de plus en plus manifeste. D’où l’importance de la gastronomie dans l’enrichissement de notre produit touristique et c’est dans ce cadre que s’inscrit l’organisation du 10 au 14 avril à Monaco des journées tunisiennes touristiques et gastronomiques sur l’initiative de l’ONTT en collaboration avec la société des Bains de mer et l’hôtel Hasdrubal Thalassa Yasmine avec au menu une présentation des produits agricoles du pays et des dégustations pour savourer notre cuisine et ceci en présence de plusieurs invités de marque monégasques et tunisiens.

Nul doute que ces journées tunisiennes constituent un rendez-vous incontournable pour promouvoir notre tourisme. La Tunisie a tous les atouts pour développer ce créneau. Elle regorge de richesses culinaires. Face à un tourisme balnéaire en difficulté,une attention accrue est portée au développement de ces produits de niche notamment la gastronomie. Le touriste de nos jours cherche l’exotisme,le dépaysement. Il veut rêver lorsqu’il vient en Tunisie et là il faudrait être imaginatif et créatif en lui offrant une cuisine originale et inventive.
Tourisme et art culinairement devenus deux forces alliées.

Ce produit est en passe de s’imposer comme une variante favorisant à n’en point douter l’étalement de la saison.
L’activité gastronomique représente un levier intéressant de développement de notre hôtellerie. Le souci des professionnels est de faire de la Tunisie comme une destination de référence du tourisme culinaire. . D’où la nécessité de développer et de promouvoir ce créneau dans les salons et les foires touristiques et la Tunisie ne manque pas d’initiative ni d’imagination pour organiser des grandes manifestations gastronomiques comme celles organisées par le conservatoire des cuisines méditerranéennes, un réseau méditerranéen de défense et de promotion des cuisines méditerranéennes. La Tunisie, mer nourricière, point de brassage et havre de paix a su concocter une cuisine différente et toujours enrichie par le savoir des autres. Ainsi ces journées tuniso- monégasques ont comme objectifs de promouvoir le tourisme tunisien mais aussi de présenter à nos hôtes français nos produits, nos plats, nos savoirs et nos traditions culinaires. Face à la mondialisation et à l’uniformisation des goûts et des produits, cet enjeu est de première importance, culturellement bien sûr mais aussi touristiquement.

Il est important que nos recettes des terroirs soient largement connues et permettent aux touristes de voir une autre facette de la Tunisie. Ces mets ne doivent, toutefois, pas se limiter aux semaines gastronomiques et aux grandes réceptions. Ils doivent constituer l’une des offres faites aux clients lors de leurs séjours.

Kamel Bouaouina

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Faire saliver les touristes américains

Une récente étude américaine confirme la présence d’une niche importante de touristes culinaires aux États-Unis. On estime que 17 % des touristes d’agrément ont participé à une ou plusieurs activités liées à la gastronomie et au vin au cours des trois dernières années, constituant ainsi la clientèle de touristes culinaires. Mais qui sont ces gourmets et ces amateurs de vins? Découvrez les différents types de touristes culinaires et leur profil. Le rapport qui suit a été préparé par Maïthé Levasseur du Réseau de veille en tourisme de la Chaire de Tourisme de l’ESG – UQAM à Montréal.

Avant de présenter le touriste culinaire, définissons l’expérience

Le tourisme culinaire va au?delà de l’expérience de la fine cuisine. Selon la CCT (Commission canadienne du tourisme), « il comprend les activités culinaires, agrotouristiques et agroalimentaires spécialement conçues pour les touristes, qui mettent en valeur les aliments et les boissons et qui fournissent l’occasion de découvrir les plats et les vins propres à une région et de reconnaître le talent et l’ingéniosité des artisans. »

Différents types de touristes culinaires

L’étude de la Travel Industry Association identifie trois segments parmi les touristes américains qui apprécient la gastronomie ou le vin durant un voyage :

* Délibérés: au moins un voyage où les activités liées à la gastronomie et au vin étaient la principale raison du séjour ou avaient influencé le choix de la destination.
* Opportunistes: au moins un voyage qui inclut des activités associées à la gastronomie et au vin, mais où ces activités n’étaient pas un facteur de décision de la destination.
* Accidentels: au moins un voyage où ils ont participé à des activités liées à la gastronomie et au vin simplement parce que ces activités étaient disponibles.

Tel que le tableau 1 l’illustre, on estime à 27,3 millions le nombre de touristes culinaires aux États?Unis. Les segments les plus intéressants à considérer sont toutefois les touristes culinaires délibérés et opportunistes, qui représentent 12,5% du total des touristes d’agrément.
Tableau 1 : Estimation du nombre de touristes culinaires aux États-Unis en 2006 Type de tourists culinaires Part des tourists d’agrément Part de la population (millions)
Délibérés 7,8 % 12,6 %
Opportunistes 4,7 % 7,6 %
Accidentels 4,4 % 7,1 %
Total 16,9 % 27,3 %
Source : TIA, Profile of Culinary Travelers, 2006 Edition.

De ce nombre, 10% sont davantage intéressés par les activités qui se rapportent à la gastronomie et 9% par celles reliées au vin.

Dans la présente analyse, nous ne retiendrons que l’information concernant les touristes culinaires délibérés et opportunistes.

Un profil intéressant

Le profil du touriste culinaire ne diffère pas de façon significative de celui des autres touristes d’agrément en ce qui concerne le sexe ou l’âge de la clientèle. Il est néanmoins surprenant de constater que 53% ont moins de 44 ans.

Il y a par contre des différences plus marquées parmi les groupes socioéconomiques. En effet, les touristes culinaires ont un niveau de scolarité ainsi qu’un revenu plus élevés que l’ensemble des touristes d’agrément américains.

Les touristes culinaires sont très actifs et participent à de nombreuses autres activités au cours d’un séjour dans une proportion plus forte que les touristes non culinaires. Ils s’intéressent particulièrement aux activités culturelles, ils apprécient les spas et visitent les parcs nationaux et les sites historiques.

Grands lecteurs, ils sont plus sensibles que les autres touristes d’agrément à toutes les publications testées par l’étude, notamment les cahiers spéciaux des journaux, les magazines de voyages et, bien sûr, les médias qui traitent de gastronomie et de vin. Ils consultent davantage Internet et utilisent les alertes Web. Les magazines spécialisés sont donc un média pertinent pour rejoindre cette clientèle, tout comme l’information en ligne.

Les principaux facteurs qui influencent le choix d’une destination sont l’expérience gastronomique unique et différente, la possibilité d’expérimenter une cuisine différente de chez soi, l’atmosphère originale et l’accessibilité des restaurants. Puisque vivre une expérience unique est le facteur qui se démarque le plus fortement, il est important d’inscrire les activités liées à la gastronomie dans le cadre d’une destination de caractère qui présente d’autres éléments attractifs (exemples: environnement physique, attraits culturels).

Les touristes culinaires risquent d’être sensibles à des forfaits qui mettront l’accent sur l’unicité de l’expérience dans sa globalité, pas seulement sous l’angle gastronomique. Les destinations et les organisateurs de voyages devraient donc travailler conjointement afin d’offrir une « immersion » dans la culture et la gastronomie locales. Cette immersion devrait toucher autant l’hébergement que l’offre complémentaire et les activités liées à la gastronomie et au vin. Les forfaits incitent les visiteurs à prolonger la durée de séjour et à visiter un plus grand nombre d’attraits.

En comparaison avec les autres touristes d’agrément, les touristes culinaires ont beaucoup plus tendance à rapporter des produits ou des vins locaux avec eux pour les partager avec leur famille et leurs amis. Il s’agit d’une autre occasion à saisir.

Potentiel de croissance

Le tourisme culinaire présente un excellent potentiel de croissance pour les prochaines années. Non seulement l’offre se développe et se raffine, mais le nombre d’adeptes grandit également. Selon l’étude citée, 60% des touristes d’agrément américains se disent intéressés à participer à des activités qui gravitent autour de la gastronomie ou du vin au cours d’un prochain voyage.

L’organisation de l’offre touristique québécoise afin d’offrir des expériences culinaires est amorcée depuis plusieurs années. La Route des saveurs dans Charlevoix, la Route des vins dans les Cantons?de?l’Est et la Route des fromages en sont de bons exemples. De plus, le site Internet de voyages Travelocity a inscrit Montréal à son palmarès des 10 destinations tout indiquées pour les gourmets en 2007, aux côtés de Rome et New York. La clientèle actuelle de nos attraits en matière de tourisme culinaire est majoritairement québécoise, mais le potentiel pour attirer la clientèle américaine est bien présent. Parions que nos bonnes tables urbaines et champêtres, nos vignobles et nos produits fins peuvent les faire saliver!

Sources:

* Travel Industry Association. « Profile of Culinary Travelers, 2006 Edition », janvier 2007.
* Commission canadienne du tourisme. « Guide pour le développement d’un produit de tourisme culinaire » et « Cultiver le goût du tourisme culinaire: une stratégie de développement de produits », novembre 2003.
* Bouliane, Martine. « Montréal dans la liste des dix destinations culinaires de Travelocity », La Presse, 30 mars 2007.

Article par AUTHOR
Le Réseau de veille en tourisme
publié par
tourisme en ligne
sur
http://www.corporate.canada.travel/corp/media/app/fr/ca/magazine/article.do?path=templatedata\ctx\magArticle\data\fr\2007\issue06\research\american_tourists

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Tourisme culinaire ?

Le Laboratoire, situé à Paris entre le Louvre et le Palais-Royal accueille (jusqu’au 20 juillet) l’exposition Dans la sphère de Thierry Marx.
Ce lieu est « un espace culturel dédié aux créations expérimentales d’art et de design provoquées par une confrontation avec la frontière de la science ».

L’exposition présente le travail né de la rencontre entre ce chef 2 étoiles Michelin et Jérôme Bibette, physicien, fondateur et le directeur du Laboratoire Colloïdes et Matériaux Divisés à l’ESPCI.

« L’expérience consiste à mettre au point des perles de saveurs, dont la peau est une membrane souple de quelques millièmes de millimètres. Ces billes aboutissent une technologie appelée “sphérification” dans le langage de la “gastronomie moléculaire”. Le caractère innovant réside dans l’extrême finesse de l’enveloppe dont il ne reste aucune trace perceptible en bouche lorsque la bille éclate. A l’intérieur sont contenues les saveurs qui cessent pour un temps de se mélanger. La déstructuration est maintenue par l’infinie délicatesse de ces membranes. La bouche est en charge de reconstituer la palette de goûts. Les saveurs contenues puis libérées, créent le trait d’union entre le produit et sa savante restructuration, l’un des fondements de la cuisine de Thierry Marx : “Déstructurer pour reconstruire impose de ne rien accepter comme immuable” Thierry Marx »

Dans la sphère de Thierry Marx

A défaut d’aller dans le restaurant de Thierry Marx (j’y compte bien un jour…), j’ai pu donc découvrir une partie de son travail grâce à la formule « Dégustation complète » servie dans une bento box (boîte repas traditionnelle du Japon) accompagnée d’une coupe de champagne. A cette occasion, les étudiants de l’ENSCI ont éloboré un désign inédit pour ces bento box.

Dans la sphère de Thierry Marx

J’ai apprécié ce goûter ludique entre la tomate cubique, son coeur de mozarella et ses billes basilic / huile d’olives ou le pudding aux agrumes avec ses billes de mangue… expérience qui répond bien à la citation de Thierry Marx :

« La cuisine, ça se regarde, ça se médite, ça se mange »

La dégustation s’est achevée par un café servi avec 2 Whifs ou comment manger du chocolat sous forme d’aérosol…

Dans la sphère de Thierry Marx

source :
http://stephaniegiraud.over-blog.com/article-21029035.html

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